Posted by: lilsatelitte on: May 3, 2010
Quand tu dois gober plus de 371 pages sur les Enjeux et rouages de l’Europe actuelle et qu’on te propose de découvrir un blind book, au début tu hésites parce que tu n’as vraiment pas que ça à faire. Puis tu te dis que ça ne peut pas te faire de mal de dévorer un bon bouquin.
C’est la situation dans laquelle je me suis trouvée il y a une semaine quand on m’a proposé de découvrir « Etrusques », un thriller de 267 pages dont je ne connais absolument pas l’auteur (c’est le concept du Blind Book en même temps).
Pour être sincère j’aurais trouvé ce bouquin dans les rayons de ma librairie je ne pense pas que je l’aurais acheté parce que un: c’est un thriller et deux: le titre ne me tente vraiment pas. Oui ok, je suis compliquée, mais bon, un bouquin ça coute cher alors autant qu’il nous attire dès le début.
N’ayant actuellement que très peu de temps pour moi (révisions et boulot oblige), j’ai décidé que ce manuscrit serait mon compagnon de métro et tant pis si je devais gêner tout le monde en tournant les pages.
Casque sur les oreilles, lunettes sur le bout du nez je goutte les premières lignes et étonnamment j’en redemande. Les phrases s’enchainent, le style est bon et je loupe ma station… satané bouquin!
Une semaine après et quelques arrets de métro ratés, je l’avais terminé. Ok, je l’avoue même si ce n’est pas THE livre, le bouquin est pas mal du tout et il m’a permis de m’échapper. Si je devais le noter, je pense que je lui mettrais 6,5/10 parce que l’écriture est selon moi vraiment bonne mais que sans elle ce ne serait qu’un thriller de plus: une histoire de double meurtre, un frère ex flic qui se met à enquêter, des retours en arrières, et des personnages un peu partout parmi lesquels on a du mal à se retrouver. C’est à peu prês tout ce que vous saurez sur cette histoire venant de moi car je pars du principe que les choses sont meilleures quand on les découvre par soi même de A à Z.
Au final je ne suis pas déçue et cette première expérience avec un écrivain novice et cela m’ a donné envie de faire davantage confiance aux nouveaux talents découverts par la jeune maison d’édition “Les nouveaux auteurs” qui reçoit de 1500 à 2000 manuscrits par an. En bref, une bonne expérience et j’espère que cette nouvelle maison d’édition nous dénichera plein d’autres écrivains de ce genre car je suis une grande infidèle littéraire et je me lasse très vite (moi compliquée? ah bon? =D).
PS: dès que je connais les références tu livres je m’empresse de les publier.
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